Le jour Atomic
Quand le moral n’est pas au plus haut ou que la fatigue devient trop grande, je cours me réfugier dans ma musique “anti-crocodile”. Le choix de la musique dépend beaucoup de l’effet désiré. En ce moment, et aussi pour essayer des tenir une de mes résolutions 2007, j’ai tendance à écouter de la musique qui me booste, qui me redonne de l’énergie pour avancer.
Samedi dernier, alors que je suivais le hamster dans son pèlerinage hebdomadaire vers la mecque de la musique (comprendre Gibert Musique), je suis retombée en enfance : face à moi se trouvaient deux albums qui m’avaient bercée, qui avaient calmé certaines de mes colères enfantines (je vous jure, je ne fais plus de colère aujourd’hui), et surtout qui occupent une place importante dans la relation père/fille chez la famille Coccinelle : Parallel Lines et Eat To The Beat !
J’aurais de quoi écrire une thèse sur les goûts musicaux de mon père où on retrouve du très bon (voir les albums cités ci-dessus et tant d’autres) et aussi de très très mauvais (oui papa, Gold, c’est de la merde). Mais sur Blondie, il y aurait de quoi écrire 2 thèses, surtout sur les premiers albums car pour être honnête Debbie Harry, elle vieillit super mal sur le plan physique et aussi créatif (à mon avis)! Et au jour d’aujourd’hui les 2 seules voix féminines (à part Nancy Sinatra, mais elle c’est à cause de son papa) qui ont une place dans ma discothèque (pour laquelle le concours d’entrée est plus difficile que celui des Mines, Ponts et X réunis) sont là grâce à mon père et à ses goûts.
Tout ça pour dire que depuis samedi dernier, mon mp3 passe Atomic et toutes les autres en boucle (ou du moins de manière très très très régulière), que cela me donne envie de bouger, de danser, de chanter dans la rue, bref de vivre.

